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♫ Hommage à George Michael – One More Try + Lyrics … (5 titres) ♪


Hommage

George Michael

25/06/1963 – 25/12/2016

Wham! – Wake Me Up Before You Go-Go

♫♪ Wham ! – Last Christmas ♫♪

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George Michael, Elton John – Don’t Let The Sun Go Down On Me (Live)

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George Michael – Careless Whisper

George Michael – One More Try

One More Try

I’ve had enough of danger
J’ai eu assez de danger
And people on the streets
Et (parmi) les gens dans les rues
I’m looking out for angels
Je recherche des anges
Just trying to find some peace
Essayant juste de trouver un peu de paix
Now I think it’s time
Maintenant je pense qu’il est temps
That you let me know
Que tu me laisses savoir
So if you love me
Alors si tu m’aimes
Say you love me
Dit le moi
But if you don’t just let me go…
Mais si tu ne m’aimes pas laisse moi partir

[Chorus] :
[Refrain] :
‘Cos teacher
Parce que, professeur
There are things that I don’t want to learn
Il y a des choses que je n’ai pas envie d’apprendre
And the last one I had
Et la dernière chose que j’ai appris
Made me cry
M’a fait pleurer
So I don’t want to learn to
Donc je ne veux pas apprendre
Hold you, touch you
A te retenir, à t’effleurer
Think that you’re mine
Penser que tu es à moi
Because it ain’t no joy
Parce que ce n’est pas le bonheur
For an uptown boy
Pour un garçon des beaux quartiers
Whose teacher has told him goodbye, goodbye, goodbye
A qui le professeur a dit, adieu, adieu, adieu

When you were just a stranger
Quand tu étais juste un étranger
And I was at your feet
Et que j’étais à tes pieds
I didn’t feel the danger
Je ne sentais pas le danger
Now I feel the heat
Maintenant je ressens la chaleur
That look in your eyes
En regardant dans tes yeux
Telling me now
Dis moi à présent
So you think that you love me
Si tu penses que tu m’aimes
Know that you need me
Que tu sais que t’as besoin de moi
I wrote the song, I know it’s wrong
J’ai écrit cette chanson, je sais que c’est faux
Just let me go…
Laisse moi partir ?

[Chorus]
[Refrain]

So when you say that you need me
Donc quand tu dis que tu as besoin de moi
That you’ll never leave me
C’est que tu ne me quitteras jamais
I know you’re wrong, you’re not that strong
Je sais que tu te trompes, tu n’es pas aussi fort
Let me go
Laisse moi partir

And teacher
Et professeur
There are things
Il y a des choses
That I still have to learn
Que je dois encore apprendre
But the one thing I have is my pride
Mais la seule chose que j’ai est ma fierté
Oh so I don’t want to
Oh, donc je ne veux pas
Hold you, touch you
Te garder, te toucher
Think that you’re mine
Penser que tu es à moi
Because there ain’t no joy
Parce qu’il n’y a pas de bonheur
For an uptown boy
Pour un garçon des beaux quartiers
Who just isn’t willing to try
Qui n’est pas d’accord pour essayer

I’m so cold
Je suis si froid
Inside
A l’intérieur
Maybe just one more try…
Peut-être peut-on juste essayer une fois de plus…

lacoccinelle

Citation du jour

 » La vie tisse entre les êtres plus de fils qu’elle n’en brise « 

Marcel Proust

citation-marcel-proust-1Bonne semaine à tous

et belles Fêtes de fin d’année.

picsart_12-21-01-03-38aBonne Fête de la Saint Etienne à ceux qui la fêtent

(jour férié en Alsace et en Moselle)

Bienvenue aux nouveaux abonnés, merci pour le suivi :).

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Mon coup de ♥ : Bigflo & Oli – Je Suis (Audio)


Un texte à méditer …

Bigflo & Oli – Je Suis (Audio)

Bigflo & Oli – Je Suis (Audio)

.

Je suis enfermé, à l’étroit dans ma cellule

Tous les jours le même café mais c’est le temps qui est soluble

Ces bonnes actions que l’on regrette, ces erreurs que l’on refait

Au parloir je parle autant à mon fils qu’à mon reflet.

.

Je suis gelé, j’enchaîne les vers et les hivers,

pour se rassurer les passants doivent tous penser que l’on hiberne.

Bercé par le son des pas, et le bruit des pièces dans les poches

Entre ce type et mon chien j’me demande de qui j’suis le plus proche.

.

Je suis riche, ils veulent me faire croire que c’est une honte

Comme si j’étais responsable de toute la misère du monde.

Moi je dois rien à personne, même si l’argent vient à manquer

Ils veulent tous goûter aux fruits de l’arbre que j’ai planté.

.

Je suis malade mais j’préfère dire futur soigné.

Mes pupilles fixent l’aiguille de la montre qui brille sur mon poignet

A l’étroit dans mon corps j’regarde le monde par le trou de la serrure

Les gens diront que je ne fais qu’agrandir celui de la sécu.

.

Je suis croyant, on me reproche souvent de l’être,

on me reproche ma barbe pourtant j’ai la même que Jean Jaurès.

On me compare à des barbares auxquels je n’ai jamais cru,

les mosquées sont trop petites alors parfois je prie dans la rue.

.

Je suis un peu perdu, mes petits poumons se remplissent d’air,

nouveau venu sur Terre, mes premières larmes déclenchent celles de mon père.

Une chance, auprès de ma famille j’me sens à ma place,

mais je n’oublie pas que j’aurais pu naître dans la chambre d’en face.

.

Je suis seul au fond d’un couloir, on me demande pas mon avis

J’ai pris de l’âge donc voilà, j’ai bien plus de rides que d’amis

j’aimerais partager mes erreurs, vous faire part de mes doutes.

Parfois j’me parle à moi même pour être sûr que quelqu’un m’écoute.

.

Je suis épuisé, mais plus pour longtemps j’en suis sûr.

Les sonneries de téléphones et la pression ont élargi mes blessures.

J’me souviens pas de la date de mon dernier fou rire.

Je suis un homme, bientôt je serai un souvenir.

.

Je suis enfin là, cette terre n’est plus un mirage.

Je suis arrivé par bateau mais surtout par miracle.

Une nouvelle vie m’attend ici, bien plus calme et plus stable.

Ce matin j’ai écris « tout va bien » au dos de la carte postale.

.

Je suis fier mais comment vous décrire ce que je ressens ?

Quand je marche en ville de moins en moins de gens me ressemblent.

Dans l’ascenseur j’parle même plus la langue de ma voisine.

A force de planter des arbres, il n’y aura plus de place pour nos racines.

.

Je suis fatigué, mal au dos et mal aux reins,

les rides sur mon visage me rappellent les montagnes de là d’où je viens.

On m’a menti, et c’est trop tard que je l’ai compris.

On dit que ce pays n’est pas le mien alors que c’est moi qui l’ai construit.

.

Je suis assis et le destin a fait que je me relèverai jamais.

Dans cet océan j’ai l’impression d’avoir toujours ramé.

Un casse-tête pour monter dans le bus, allez au taf’, passer leurs portes.

Souvent les gens me regardent et me répondent que c’est pas de leur faute.

.

Je suis heureux, jeune diplômé, esprit bétonné,

j’ai étonné, ceux qui rêvaient d’me voir abandonner.

Ma famille est loin d’ici, j’espère que là-bas ils sont fiers.

Je viens de gagner le combat qu’avait commencé ma mère.

.

Je suis confiante, j’regarde ma classe un peu trop pleine pour moi

Et je leur tiendrai la main jusqu’à ce que la réussite leur ouvre les bras.

J’ai compris que parfois les adultes sont paumés

Parce que les plus grandes leçons c’est eux qui me les ont données.

.

Je suis énervé, dans mon quartier on s’ennuie loin de la ville.

On écrit, on prie, on crie et j’ai des amis qui dealent.

Mon grand frère est au chômage, mon pote se fait 5000 par mois.

Au collège c’est le bordel, bientôt j’devrai faire un choix.

.

Je suis loin, ce qui se passe chez moi n’intéresse pas grand monde.

Pour les autres on vit un rêve pourtant souvent on tourne en rond.

Tout est cher, avec le continent il y a comme une latence.

La plage, les palmiers mais moi je suis pas en vacances.

.

Je suis discrète mon père m’a dit de ne pas faire de vagues.

Ma religion un phare guidant mes pas depuis que j’ai mis les voiles.

C’est drôle qu’ils me surveillent mais qu’ils fassent tout

pour me donner une leçon en m’empêchant d’aller en cours.

.

Je suis inquiet envers ma foi beaucoup de regards hautains.

J’reçois des leçons par des types qui ne font rien pour leur prochain.

L’humanité n’a plus de coeur, j’vois le monde qui tourne et qui change.

Et je suis triste de voir qu’il y a de moins en moins de gens le dimanche.

.

Je suis amoureux et je vois pas qui ça regarde.

A part moi et celui avec qui je partage mon lit le soir

Je l’aime, on slalome entre les insultes et les blagues.

Et dire qu’il y a peu de temps je n’avais pas le droit de lui offrir une bague.

.

Je suis oublié, mes fins de mois se font sur le fil.

C’est devenu rare d’aller au resto ou d’aller voir un film.

Je suis qu’un chiffre, qu’un vote, qu’une statistique, qu’un point de plus dans la foule.

Moi je suis juste né ici, et j’ai l’impression que tout le monde s’en fout.

.

Je suis un rendez-vous, un hasard

Un match de foot, un mariage

Une manif’, un anniv’

Une accolade, une bagarre

Une scène de crime, un jugement

Un gosse qui rit, une erreur

Une montagne enneigée, je suis la pointe de plume d’un auteur

Je suis les pleurs d’un départ

Je suis la chaleur des bars

Je suis une saveur cinq étoiles ou bien le gras d’un kebab

Les flemmards, les couche-tard, les lève-tôt

Les râleurs, les regards dans le métro

Un oncle raciste, un concert vide, la crise, la déprime qui ressert l’étau

Je suis l’excellence, l’élégance ou l’espérance d’une naissance

Ces campagnes dans le silence

Ces grandes villes immenses et danses

Je suis un peu de moi et beaucoup des autres quand j’y pense

Je suis la France !

***

Bonne semaine à tous !

gif coquelicot

Merci pour vos visites et le suivi :).

Souvenirs : QUEEN – Crazy Little Thing Called Love


QUEEN – Crazy Little Thing Called Love

This thing called love I just can’t handle it
This thing called love I must get round to it
I ain’t ready
Crazy little thing called love Lire la suite

Coup de coeur et hommage : Richard Anthony – Je n’ai que toi – Je me suis souvent demandé


 mon coup de coeur, une version trop peu connue de (All by myself)

JE N’AI QUE TOI

1976, soit un an après la sortie de la version originale, Richard Anthony reprend le tube d’Eric Carmen sur des paroles françaises du grand Eddy Marnay.

Les arrangements, quant à eux, sont orchestrés par Jean-Claude Petit.
A ma connaissance, il n’existe pas d’autre version française. Par contre, la VO a été reprise par de nombreux artistes dont Frank Sinatra, Shirley Bassey, Julie Zenatti mais la plus connue reste Céline Dion qui en refera un tube international en 1996 et qui l’enregistrera même en espagnol.

Pour la petite histoire, « All by myself » est inspiré du concerto n°2 pour piano composé en 1901 par le russe Sergei Vasilievich Rachmaninoff.

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Isabelle Boulay – Chanson pour les mois d’hiver


Chanson pour les mois d’hiver
Chanson pour rêver, chanson douce-amère
En plein coeur de décembre
Il tombe des étoiles de neige
L’automne est déjà loin derrière
La forêt enneigée calme les colères
Il y a ce silence qui hante
Les montagne et la plaine

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d’hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j’éteins la lumière
Y’a plus que nous deux sur la terre

Ici, il n’y a pas de misère
Il n’y a que la vie, l’amour et l’hiver
Et puis on est ensemble, si tendre
Le coeur grand ouvert
Je ne pense plus à la mer
Emmitoufflée dans tes yeux, dans l’univers

J’ne veux plus redescendre la pente
J’veux rester dans l’hiver

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d’hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j’éteins la lumière
Y’a plus que nous deux sur la terre

Et loin de nous les inquiétudes du temps
Ici, y’a que toi et moi et le vent
Je regarde nos pas dans la neige et je ressens
Nos coeurs battants
Sur tapis blanc

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d’hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j’éteins la lumière
Y’a plus que nous deux sur la terre

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 Bonne semaine !

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